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Oubliés de nos campagnes : la diagonale du vide en images

© Ulrich Lebeuf/MYOP/Secours Catholique. La vallée des oubliés. Oubliés de nos campagnes
© Ulrich Lebeuf/MYOP/Secours Catholique. La vallée des oubliés. Oubliés de nos campagnes

La diagonale du vide évoquée en cartes dans des posts précédents (voir celui sur la prospective DATAR 2020 et celui sur la compétitivité à la française) trouve son illustration sensible dans cette exposition « Oubliés de nos campagnes ». Présentée par le Secours catholique-Caritas France et l’agence Myop, du 20 novembre au 1er décembre 2013 à Paris (1), cette série de photographies de Lionel Charrier, Pierre Hybre, Olivier Jobard, Alain Keler et Ulrich Lebeuf (2) a pour objectif de « mettre en lumière ceux qui sont trop souvent dans l’ombre, favoriser une prise de conscience du phénomène grandissant de la précarité en milieu rural et surtout favoriser le changement de regard. »

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EUROTAN ? Visions européennes de la défense et de la sécurité en question

« Si les Européens veulent conserver leur capacité autonome de rester en paix, il faut qu’ils récupèrent leur capacité autonome d’entrer en guerre » (Alain Joxe).

Voici le lien vers la conférence donnée à l’Hôtel de Ville de Lyon par Alain Joxe dans le cadre des Grandes conférences de la métropole le 17 octobre 2013. Directeur d’études honoraire à l’EHESS, président du Centre interdisciplinaire de recherches sur la paix et d’études stratégiques (CIRPES), il propose des clés de lecture critiques sur les risques pour l’Europe d’un alignement stratégique sur l’OTAN. Cette intervention stimule la réflexion sur l’évolution de la stratégie française à travers l’Histoire et sur ses plus récentes formulations (relations entre défense et sécurité, Livre blanc sur la défense et la sécurité nationaleetc.).

Sophie Clairet

Image du haut : Alain Joxe le 17 octobre 2013 à Lyon. (Image issue du film de la conférence)

Pour aller plus loin :
– Site de la Conférence
– Site du CIRPES

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Le choix du sol

Voici le point de vue de Claude et Lydia Bourguignon et quelques propositions pour la terre et le sol, en décalage avec les pratiques actuelles. Le débat est a priori sans fin… : Pourrait-on produire autant ?, Pourrait-on nourrir la planète ?, et accessoirement, Pourrait-on conserver un « Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire » ? (1).

Sophie Clairet

Image du haut : Couverture du rapport de la FAO sur le gaspillage alimentaire.

Note

(1) « Le volume total de nourriture perdue ou gaspillée chaque année est équivalent à plus de la moitié de la production céréalière mondiale (2,3 milliards de tonnes en 2009-2010). », FAO.

Pour aller plus loin

– Laboratoire Analyses Microbiologiques Sols (LAMS)
– FAO, Global food losses and food waste, FAO, Rome, 2011, en ligne à http://www.fao.org/news/story/fr/item/74312/icode/

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La France dans le monde. Fiction

La France quitterait le Conseil de sécurité des Nations Unies pour adopter un statut de neutralité.
Une fiction sans prétention pour se projeter dans l’avenir et laisser imaginer une vision politique qui tienne compte du contexte avant de réfléchir aux moyens. Le monde a changé, la troisième mondialisation, selon les termes de Laurent Carroué, est celle de la montée des Suds.

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Plantaren la farigoulo e la Mountagno flourira

Appel du Comité de Résistance des Basses Alpes.

Nous planterons le thym et la Montagne fleurira. Symbole hérité de la période révolutionnaire, la farigoulo (le thym) est l’emblème des démocrates provençaux qui se dressèrent contre le coup d’État du 2 décembre 1851. Une petite promenade dans l’Histoire en hommage aux héros anonymes et au thym de Provence. (Image ci-contre : Appel du Comité de Résistance des Basses Alpes)

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No comment

Verger d’oliviers, Alpes-de-Haute-Provence, le 7 mai 2013. Cliché Sophie Clairet

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Lettre ouverte

Une petite lettre ouverte, 7 mois après le lancement de ce blog, en guise de récit sur la liberté de pensée et le respect de son identité.

Ce n’était pas prévu d’avoir à le faire sur un blog personnel et confidentiel car je ne cherche aucun battage médiatique. Aucune recherche de partenariat en réseau de blogs, aucun renvoi vers la page facebook de geosophie, zéro compte twitter. C’est fait exprès.

L’objectif de GeoSophie : me lancer dans un projet après mon départ des Grands dossiers de Diplomatie en avril dernier, un projet destiné à faire mieux comprendre mon approche des sujets car je signais très peu de choses dans le magazine – si j’avais dû signer l’intégralité de mes écrits, cela aurait énorme. Le problème s’est posé après mon départ : aux yeux des futurs patrons j’étais une coordinatrice éditoriale, l’estampille d’une école de journaliste en moins. Ce blog m’a permis d’apprendre à me servir d’outils nouveaux, je l’ai fait seule, c’est mon mari qui en a trouvé le nom, je ne lui ai même pas permis de m’aider sur le plan technique.

La page de remerciements est venue spontanément parce que des personnes comme Hervé Théry ou Eric Grémont m’ont encouragée et ont relu le tout premier texte sur Madagascar. J’avais une peur terrible de « commencer ». Jean-Nicolas m’a fait de magnifiques cartes de visite pour GeoSophie. Louis et Pauline m’ont aidée à faire la page Facebook du blog (non, je ne savais pas me servir de ce truc là et je continue à ne pas vouloir y parler de tout et de rien), Jean-Philippe a fait ma photo cet été, bref. J’avais besoin de citer ces aides.

GeoSophie reste le même blog personnel. Il indique « ouvert à la collaboration », cela veut dire que si quelqu’un veut y participer, il peut le faire si le sujet m’intéresse et il apparaîtra comme auteur, comme ce fut le cas pour Eric Grémont pour son texte sur le pétrole. J’ai reçu des propositions pour y présenter des sujets, certains offrant même une rémunération (tout à fait illégale, il ne s’agit pas d’un site commercial). Ces personnes ont tellement lourdement insisté pour savoir qui écrivait sur GeoSophie derrière le nom « Sophie Clairet », qui me conseillait, que cela a fini par attirer mon attention et motiver ce message (oui c’est quand même un peu vexant aussi : je suis trop bête pour le faire moi-même ?).

Qui m’influence ? Le monde entier, surtout ceux qui ne pensent pas comme tout le monde, les petites phrases prononcées par les uns et les autres.

Ce que j’écarte : ce qui ne m’amuse pas, ce n’est pas un boulot mais un blog où j’ai bien le droit de m’amuser, et d’abord ce qu’on veut que j’y place, parfois par simple esprit de contradiction. J’écarte ce qui m’a été dit sous le sceau de la confidence, soit on m’envoie un sujet signé, soit cela alimente peut être ma pensée dans un coin, mais ne fait pas l’objet d’un sujet téléguidé. J’écarte ce qui porterait atteinte à mes valeurs.

A croire qu’il n’est pas possible de penser librement en son propre nom en étant simplement ouvert sur ce qui se passe autour. Non, je ne suis toujours pas Mossad, ni CIA, ni DGSE (liste non-exhaustive), ni quoi que ce soit en lien avec une quelconque officine d’intelligence économique. Que ceux qui le croient essaient une minute de penser par eux-mêmes et s’intéressent à la liberté de comprendre notre monde, quitte à lire également au passage des avis opposés aux leurs.

Sophie Clairet

Image du haut : Paysage de Provence en décembre 2012. Il suffit parfois de regarder autour de soi pour avoir des idées. Cliché par Sophie Clairet

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Stratégie, l’écrit et la pratique. Petite promenade dans l’Histoire

Petit clin d’œil du temps des Royaumes Combattants. La promenade nous emmène donc à l’autre bout du monde, il y a des siècles. (Photo ci-contre : WouTseu ou Wu Qi, image sur Wikipedia)

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En guise de bons vœux pour la nouvelle année

Le platane vénérable de Lamanon. Cliché par Sophie Clairet, le 1er janvier 2013

Image d’un monument naturel de caractère artistique, classé depuis 1918. « On le surnomme « Le géant de Provence ». En langue provençale, nous l’appelons « la grosso platano ». Son âge exact, on ne le connait pas. La personne qui l’a planté n’a pas laissé de traces écrites, elle ne se doutait pas qu’il allait devenir célèbre. » (Site Internet de la mairie de Lamanon)